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Boiterie en maternité porcine : quand le confort devient une stratégie économique
Sébastien Turcotte, agr., responsable - Bâtiments et régie d'élevage, CDPQ inc.Terminé
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La gestion de l'élevage et la biosécurité comptent plus pour les performances du poulet que les promoteurs de croissance
Nabeel Alnahhas, Ph. D., professeur agrégé, Université Laval - Département des sciences animalesTerminé
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Mot de la fin
Terminé
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Période d’échanges et de questions
Terminé
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Mot d'introduction
Terminé
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Impact de la supplémentation en vitamine D chez les poules pondeuses jusqu’à l’âge de 100 semaines
María Angélica Solano García, M. Sc., étudiante au doctorat, Université LavalTerminé
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Novel phage therapy candidates targeting Staphylococcus hyicus in swine exudative epidermitis
Mousumi Sarker Chhanda, Ph. D., postdoctoral research fellow, Institut de biologie intégrative et des systèmes (IBIS), Université LavalTerminé
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Pause
Terminé
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Période d’échanges et de questions
Terminé
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Accueil des participants
Terminé
Analyse du microbiote avec la technologie Nanopore : jusqu’à quel point l’identification à l’espèce est réellement possible?
2026-04-09 15 h 35
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2026-04-09 15 h 55
(America/Montreal)
(20 minutes)
Alexandre Thibodeau, Ph. D., professeur, Université de Montréal - Chaire de recherche en salubrité des viandes - Faculté de médecine vétérinaire (FMV)
Alexandre Thibodeau, Ph. D., professeur, Université de Montréal - Chaire de recherche en salubrité des viandes - Faculté de médecine vétérinaire (FMV)
M. Alexandre Thibodeau est professeur agrégé à la FMV de l'Université de Montréal, située au campus de Saint-Hyacinthe. Il fait partie de la Chaire de recherche en salubrité des viandes. Il y étudie notamment les pathogènes alimentaires et leur interaction avec le microbiote intestinal des animaux.
RÉSUMÉ DE CONFÉRENCE
Pour les expériences de microbiote, la technologie Nanopore permet de séquencer tout le gène 16S, contrairement à la technologie Illumina. Ceci permettrait le classement des séquences à l’espèce. Ce projet compare deux outils bio-informatiques et leur capacité à bien classer les séquences, obtenues d’une communauté bactérienne artificielle, à l’espèce. L’étude démontre que les deux outils testés offrent des résultats drastiquement différents et qu’il faut être prudent avec l’assignation taxonomique des séquences et toutes les conclusions qui en découlent. Elle prouver aussi, encore une fois, l'absolue nécessité des communautés artificielles comme contrôle de séquençage et d’analyse bio-informatique.