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Mot d'introduction
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Pause
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Affiches scientifiques - Prix du public présenté par le CRIPA
Terminé
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Période d’échanges et de questions
Terminé
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Mot de la fin
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La gestion de l'élevage et la biosécurité comptent plus pour les performances du poulet que les promoteurs de croissance
Nabeel Alnahhas, Ph. D., professeur agrégé, Université Laval - Département des sciences animalesTerminé
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Identification de gènes de virulence chez Staphylococcus hyicus via une approche d’édition génomique
Mathis Laganière, M. Sc en microbiologie, étudiant, Université Laval - Institut de biologie intégrative et des systèmes (IBIS)Terminé
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Pause
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Dîner
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Novel phage therapy candidates targeting Staphylococcus hyicus in swine exudative epidermitis
Mousumi Sarker Chhanda, Ph. D., postdoctoral research fellow, Institut de biologie intégrative et des systèmes (IBIS), Université LavalTerminé
Introduction du seigle hybride dans l'alimentation porcine pour réduire les impacts environnementaux
2026-04-09 11 h 35
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2026-04-09 11 h 55
(America/Montreal)
(20 minutes)
Léa Cappelaere, Ph. D., stagiaire postdoctorale, Université Laval
Léa Cappelaere, Ph. D., stagiaire postdoctorale, Université Laval
Mme Léa Cappelaere est une ingénieure agronome formée en France à AgroParisTech. Elle a obtenu un doctorat en sciences animales en 2024 avec une thèse portant sur la baisse de la teneur en protéines dans les aliments pour le porc. Spécialisée en nutrition animale, elle s’oriente maintenant vers l’évaluation de stratégies de réduction des impacts environnementaux en élevage monogastrique avec un post-doctorat à l’Université Laval.
RÉSUMÉ DE CONFÉRENCE
Le maïs est un contributeur majeur aux impacts environnementaux de la production porcine au Québec. L’introduction du seigle hybride pourrait réduire les impacts des cultures et donc, du porc. Le remplacement partiel du maïs par du seigle (25 % ou 50 %) dans les rations a été évalué par analyse de cycle de vie (ACV). Le seigle présente des impacts moindres que le maïs. Les rations contenant du seigle diminuent le changement climatique de 3 à 8 % et les autres impacts, de 3 à 17 %, avec des réductions jusqu’à 77 % (eutrophisation) quand les bénéfices de la rotation sont pris en compte.